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12/02/2010

generic, flux: Grégory Derenne 18.01.10_13.03.10 @ Galerie Bertrand Grimont, photos “in-situ" & visuels - slideshow


credit photos Aurélien Mole

www.mole.servideo.org

www.lebureau.tk

oeuvres Grégory Derenne

courtesy Galerie Bertrand Grimont


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“ ... il y a dans l’image une multiplicité de matières expressives hétérogènes, une superposition de couches sémiotiques, une co-existence d’agencements discursifs et non discursifs. L’image contient une pluralité de strates d’affects, de sensn, d’événement; plusieurs niveaux de réalité et plusieurs “flux de conscience” se rencontrent. Ces différentes strates sémiotiques sont autant de composantes, autant d’annonciateurs partiels de la subjectivité.”


Maurizio Lazzarato, in Regarder er être regardé: une mico politique de l’image, in Multitudes - Villa Arson, Transmission, p.233-234, CNEI, Ed. Amsterdam, 2007


&



















“... Elle rend possible une multiplicité d'interventions personnelles, mais non pas de façon amorphe et vers n'importe quelle intervention. Elle est une invitation, non pas nécessitante ni univoque mais orientée, à une insertion relativement libre dans un monde qui reste celui voulu par l'auteur. (.../...) L'auteur offre à l'interprète une œuvre à achever. ...”


Umberto Eco, L’oeuvre ouverte, 1962


liens generic:


generic, flux: Grégory Derenne @ Galerie Bertrand Grimont 18.01.10 - 13.03.10



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22/01/2010

generic, flux: Grégory Derenne @ Galerie Bertrand Grimont 18.01.10 - 13.03.10



















Grégory Derenne

“vitrine”, 2008, acrylique sur toile 60 x 60cm

courtesy galerie Bertrand Grimont


autres visuels ici



“...Partant du noir pour aller vers la lumière, l’artiste fait affleurer le réel à la surface du tableau. Dans ces œuvres figuratives, la matière colorée jaillit sur la toile noire laissée apparente, à l’état brut. Un jeu de formes et de couleurs s’engage, amorçant une forte tension entre abstraction et réalisme. Un écran de contrôle devient une tache de lumière ponctuant une composition, la lumière d’un spot enflamme un angle, les cloisons d’un décor dessinent des plans sombres ou lumineux qui organisent l’espace. les silhouettes sont indéterminées, réduites à une ombre ou un reflet. ...”


in Grégory Derenne, “présentation”, par Magali Lesauvage, source


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““...Ainsi, la parade nuptiale des lucioles de l’Ancien et du nouveau Monde, adaptée à la nuit, se fait par luminescence colorée ou non par les couleurs habituelles visibles le jour. Cela ne va pas sans malice. La luciole femelle du genre Photuris répond aux éclairs du mâle en vol, une conversation lumineuse s’ensuit et les deux amants s’accoupplent. Mais après cela, la femelle adopte la séquence d’éclairs d’un autre luciole du genre Photunis et leurre les mâles qui se posent et se font dévorer. Là il est clair que Lucifer s’en mêle. (1)”

A travers cette nouvelle évocation du diable “porteur de lumière” - ou du mal -, ce qui est en cause, avant tout, n’est que le jeu cruel de l’attraction inhérent au règne animal: tout à tour don de vie et don de mort, appel à se reproduire et appel à se détruire mutuellement. Or, au centre de tous ces phénomènes, la bioluminescence illustre un principe magistralement introduit en éthologie par Adolf Pormann: il n’y a pas de communauté vivante sans une phénoménologie de la présentation ou chaque individu affronte - attire ou repousse, désire ou dévore, regarde ou évite - l’autre....””


(1)Claude Gudin, Histoire naturelle de la séduction, Le Seuil, Paris 2003,

cité par Georges Didi-Huberman, Survivance des Lucioles, p. 47-48, Les Editions de Minuit, Paris, 2009


vernissage samedi 23.01.10, 18 - 21h.00


site de la galerie Bertrand Grimont



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