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03/11/2009

generic, flux: anniversaire Kassandre, structure partenaire de generic











"Premier anniversaire de Kassandre !!


communiqué de presse (extrait):


Nous sommes le deux novembre 2009, le collectif Kassandre a un an aujourd’hui !

Kassandre est un collectif qui vise a réunir les cinéastes (et par extension les vidéastes) ayant fait le choix de partager librement leurs créations en utilisant les licences libres (Art-Libre ou Creative Commons).


Notre action se décline sur deux axes principaux :


défendre et promouvoir ces cinéastes : et c’est ainsi qu’au cours de cette première année d’existence nous avons pu représenter et défendre plusieurs cinéastes et leurs créations, principalement Karim Khenoune, réalisateur de Dialogues avec mon psy, Guillaume Carrier, réalisateur de Toi m’aime et négatif, et Joseph Paris, (http://josephparis.fr/) réalisateur de Printemps Soluble (http://www.printemps-soluble.com/

). Ceci par une large promotion sur Internet et lors de plusieurs projections, notamment lors du Festival Artischaud dont nous sommes partenaire.


inventer de nouveaux modèles : comme nous avons du l’expliquer à Luc Besson en février dernier, ce n’est pas le film gratuit que nous défendons, mais bien le film libre. Si nous encourageons le partage de nos films sur la toile dans les conditions définies par les licences libres nous travaillons en profondeur sur l’invention de nouveaux modèles de financement de la création à l’heure d’Internet : nous allons ainsi être en mesure de dévoiler nos propositions dès le début de l’année 2010 : de la ré-invention des supports physiques, en passant par le don "intelligent" et la production collaborative.


quelques moments forts :


La Bataille Hadopi : nous avons participé au livre ’La Bataille Hadopi’ édité par InLibroVeritas (partenaire de Kassandre) et qui réunit 40 auteurs : experts, informaticiens, juristes, artistes, sociologues.. Notre contribution ici : http://www.kassandre.org/?Mais-le-c...


Partenariat avec l’e.space generic :


L’e.space generic est une galerie d’art contemporain qui vient d’ouvrir a coté de Paris et qui accueillera l’avant première de Printemps Soluble de Joseph Paris et tout au long de l’année d’autres films et artistes du collectif Kassandre. ..."


Voir : http://www.kassandre.org/?Espace-Generic
















source Kassandre


revue de presse :


Numerama : http://www.kassandre.org/?Revue-de-...


Les Inrocks : http://www.kassandre.org/?revue-de-...


France Culture : http://www.kassandre.org/?revue-de-...


LeMonde.fr : http://www.kassandre.org/?revue-de-...


France 3 / Ce soir ou jamais : http://www.kassandre.org/?Revue-de-..


20 Minutes : http://www.kassandre.org/?revue-de-...


Voir toute la revue de presse : http://www.kassandre.org/spip.php?p...



source du contact generic - Kassandre


& lien pour nos posts Joseph Paris, Kassandre

02/11/2009

generic, flux: Toni Garbini @ Festival du Film de Gênes 09 / Genova Film Festival






une mention du jury du Festival du Film de Gênes 2009, Italie: “... déglingué et poétique, imparfait et spontané, comme le monde des adolescents représentés" pour le documentaire vidéo de Toni & Diego Garbini: "Il nodo annodato".


ce documentaire est inspiré par “Il nuovi adolescenti” (Les nouveaux adolescents) de G. Charmet.


Toni Garbini est un des créateurs partenaires de generic, nos félicitations chaleureuses pour cette distinction.


avec le visionnage de ces extraits ainsi que d’autres ailleurs, ce rédacteur identifie dans ‘Il nodo annodato” une contribution à cette tension (souhaitable) vers une “impureté” du film politique contemporain dont ce post generic du 16.10.09: generic, flux: cinéma politique? vers une impureté, tentait de donner quelques pistes.


ici encore vos suggestions, commentaires et critiques sont bienvenus: e.spacegeneric@gmail.com


il nodo annodato”, extrait vid. 1



il nodo annodato”, still 2

















il nodo annodato”, extrait vid. 3



“giulietta giocoliere- il nodo annodato”, extrait vid. 4



il nodo annodato”, extrait vid. 5 (improvvisazioni e baci sulla musica di giorgio gaber)



images & vidéos courtesy T. & D. Garbini


source traduite par nos soins:


“documentario di toni e diego garbini ispirato a " I nuovi adolescenti" di G. Charmet, menzione della giuria al GENOVA FILM FESTIVAL 09 “per la sua capacità di essere sgangherato e poetico, imperfetto e spontaneo, come il mondo degli adolescenti rappresentato”.


liens:


http://www.teatroocra.it/immagini/nodoannodato/03.htm


http://www.genovafilmfestival.org/

29/10/2009

generic, flux: Joseph Paris - Kassandre @ "La Bataille Hadopi"






illustration (sans rapport direct):


"A conference at Clark University in 1909 included, in the first row, William James, third from left; Sigmund Freud, fourth from right; and Carl G. Jung, third from right."

by George Prochnik, 20.01.08, New York Times


source



notre créateur-partenaire Joseph Paris @ Kassandre sera présent en tant qu’acteur du collectif organisateur de la conférence de presse de ce soir, 29.10.09, au Fouquet’s (99, avenue des Champs- Elysées, Paris) de 18 à 20.00, generic s’y rendra en tant qu’ “observateur engagé”, reconnaissant aussi pour ces créateurs, éditeurs et acteurs "at large" qui ne se résignent pas et ré-inventent les conditions de possibilités de leur pratiques, de leur art, pour aussi le donné à lire, voir, entendre...

"Mais le cinéma restera le média le plus fantastique pour raconter les histoires."


Par : Joseph Paris, Fondateur de Kassandre, 29 octobre 2009, Article sous Licence Art-Libre


la bataille hadopi : un extrait exclusif


Hadopi... Tout internaute un peu soucieux qu’on ne piétine pas ses libertés et sa vie privée connaît maintenant ce mot, et les conséquences liberticides qu’il transporte. Après un rejet explicite de la loi par le Conseil Constitutionnel nous aurions pu nous arrêter là, renvoyer ce mot dans les sombres tiroirs de Denis Olivennes, mais grâce à l’obstination d’une industrie en mal d’imagination et d’un gouvernement à la botte de celle-ci, le triste mot Hadopi entre dans le grand livre des occasions manquées. Les industries du cinéma et du disque ont raté la formidable occasion d’interroger la pertinence de leurs modèles économiques à l’heure d’Internet, et le gouvernement celle de jouer son rôle, c’est à dire mettre en place le grand débat qui convient, réunissant les acteurs de l’industrie culturelle et le public. Et c’est la société toute entière qui est perdante ; artistes/auteurs, public, et producteurs. Ce qui absolument sidérant dans cette histoire c’est de voir le nombre d’acteurs (artistes, producteurs...) qui jouent contre leurs propres intérêts en s’associant à cette mascarade. C’est se tirer une balle dans le pied que d’être un artiste pro-Hadopi : ceux-là qui s’en prennent à leur propre public ne devront pas être surpris de le voir déserter, ou pire, d’être traités en ennemi. C’est être un producteur aveugle – alors qu’au contraire le métier exige de la clairvoyance – que d’être un producteur pro- Hadopi : je veux bien comprendre ceux qui cherchent par tous les moyens à maintenir un système qui était jusqu’alors très rémunérateur pour eux, mais ce système est-il si performant qu’il mérite qu’on sacrifie pour lui seul les libertés de tous ?


À l’évidence non, en tout cas rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que les performances passées de ce modèle sont la garantie d’un futur succès. La simple observation du vocabulaire utilisé par les pro-Hadopi (« pirate », « pillage », « vol »...) nous renseigne sur leur compréhension de la situation. Dans quel monde opaque faut-il vivre pour ne pas voir ce qui est devenu une évidence pour tout le monde : le téléchargement est un acte généreux ; lorsqu’un internaute met un film en partage sur le réseau c’est quand même principalement pour permettre à d’autres d’apprécier une œuvre qu’il a aimée. Que dire encore des subbers, – et je peux en témoigner car j’en connais - ces internautes travaillant bénévolement pendant des heures pour traduire en plusieurs langues des films ou séries qu’ils souhaitent faire découvrir. Le partage de contenu culturel sur l’Internet est une chaîne de générosité hors marché, rarement une chaîne de profit comme s’acharnent à le croire les Luc Besson et consorts. Pour l’instant rien ne démontre qu’un film téléchargé aurait été acheté s’il n’était pas disponible sur l’Internet, à l’inverse plusieurs études démontrent maintenant que les plus gros « pirates » sont également les plus gros acheteurs (Dvd, place de concerts, de cinéma...)1. À l’évidence, Internet constitue a minima un excellent support pour la promotion des œuvres et des artistes.


C’est sur ce constat que j’ai créé en novembre 2008 le collectif Kassandre qui vise à réunir et promouvoir les cinéastes (et par extension les vidéastes) ayant fait le choix de partager librement leurs créations (sous licences Art Libre ou Creative Commons2 ). Nous travaillons à valoriser les créations libres et à imaginer/développer des nouveaux modèles économiques cohérents avec le libre partage, qui est à la fois une pratique de société et une valeur que nous défendons.


Nous sommes comme les ouvriers d’une usine dont les dirigeants déclarent qu’elle va mal tandis que les poches de certains ne désemplissent pas. Cette usine, que ces derniers ont le bon goût de nommer « famille », c’est le cinéma. Et c’est un fait qu’elle va mal, tout le monde s’accorde là dessus ; c’est sur les raisons de ce mal et sur l’attitude qu’il convient alors d’adopter que les avis divergent. Sans prendre la peine d’une étude sérieuse sur le sujet l’industrie du cinéma aura réussi habilement à rendre le « piratage » responsable de tous les maux, bien que le mensonge commence à avoir du mal à passer. Il y a deux raisons possibles à cette supercherie ; soit elle relève d’un ridicule mais vrai désarroi de l’industrie face à l’arrivée de l’Internet, soit elle vise à masquer les réels malaises du cinéma français, dont le Club des 13 a fait un très alertant rapport3 : perte d’influence du producteur, absorption systématique du fond de soutien automatique par les chaînes TV, une poignée de comédiens jugés « indispensables », précarisation des scénaristes, etc... Le partage de contenus sur Internet n’est pas responsable de cela, en revanche il est l’occasion qu’il faut saisir pour imaginer à partir de là de nouveaux modèles, dans des perspectives équitables, et œuvrant pour la démocratisation de l’accès à la culture.


Profitons de cette tribune pour répondre à nos quelques détracteurs qui dénoncent fièrement notre « manque de résultats » ; nous ne prétendons pas, et n’avons jamais prétendu apporter au cinéma les clés du changement, ni de solution sur mesure, par contre nous nous voulons porteurs d’une nouvelle approche, au travers des Licences Libres et nous pensons que cette approche permet de penser et d’interroger le cinéma avec plus – et c’est le cas de le dire – de liberté que ne le permet le cadre obtus et rouillé de l’industrie traditionnelle, et de rappeler que s’il y a lieu aujourd’hui de faire un bilan ce n’est pas celui de Kassandre mais celui de cette dernière industrie, sur laquelle il y a fort à dire... Depuis la création du collectif Kassandre il y a une phrase de Dylan qui nourrit notre réflexion : « Ce n’est pas juste un disque, c’est un mouvement ». Cette seule phrase, lue aujourd’hui, formule une réponse simple à la crise du disque : dans la mesure où l’on se contente de vendre un disque, et seulement un disque, on va droit dans le mur. Il faut regarder bien au-delà. Et en regardant nous- mêmes au delà de notre propre objet de départ (la valorisation des films libres et de leurs auteurs) nous touchons à des nouvelles formes de création, on pense particulièrement aux projets de cinéma collaboratif que nous développons actuellement, et dont nous espérons pouvoir vous faire goûter la teneur au plus tôt...


On dit aujourd’hui de notre modèle qu’il est « alternatif », c’est normal, c’est de bon ton à l’heure d’Hadopi, mais ne peut-on pas prévoir que dans l’avenir il s’impose inévitablement ? À en croire le nombre de films qui s’échangent sur la toile le public l’a déjà adopté, c’est l’industrie qui est à la traîne (j’entends déjà certains glisser un « comme toujours » sans doute bien mérité...). Quand on interroge David Lynch pour avoir son avis sur les changements auxquels le cinéma est nécessairement confronté, il répond : « Ce qui est important c’est de raconter des histoires [...] Et comme le monde change, les histoires changeront aussi, comme notre sensibilité, subtilement. Tout continuera à se transformer, à changer. Mais le cinéma restera le média le plus fantastique pour raconter les histoires. ».


De l’imagination et de l’optimisme, elle est juste là, la solution.


Notes :


1 ) Dernière étude en date : http://ec.europa.eu/information_society/eeurope/i2010/index_en.htm

2 ) Les Licences Libres et Ouvertes (ex : Licence Art-Libre, ou Creative Commons...) protègent les droits des auteurs tout en donnant un cadre juridique sécurisé à la libre distribution et au partage de la création et du savoir.

3 ) « Le milieu n’est plus un pont mais une faille » Club des 13 / Éditions Stock.


voir / see also:


http://www.inlibroveritas.net/la-bataille-hadopi.html


http://www.laquadrature.net/


http://www.libreacces.org/


source: http://www.kassandre.org/?Mais-le-cinema-restera-le-media-le


&


Communiqué de la Présidence de la République


@rrêt sur images


&


pour celles et ceux qui ne pourront pas venir à la conf de presse ce soir au Fouquet's, elle sera retransmise en direct sur http://www.oxyradio.net/


OxyRadio - Webradio Libre - Respire et Ecoute

OxyRadio est une webradio associative qui promeut les artistes ayant fait le choix de la libre diffusion de leurs oeuvres sur Internet.


& aussi (update 31.10.09)


" Le 29 octobre avait lieu au Fouquet's la conférence de presse de sortie du livre 'La Bataille Hadopi' qui réunit 40 auteurs, femmes et hommes politiques, sociologues, enseignants, militants associatifs, journalistes, artistes, auteurs, juristes ou encore poètes.

- Notre contribution au livre : voir texte Joseph Paris @ Kassandre, ci-dessus

- Le podcast de la conf de presse : http://www.kassandre.org/?Les-anti-...

- Commander le livre : http://www.inlibroveritas.net/la-ba...

- Pirater le livre : http://www.kassandre.org/medias/pdf...

- Photos de l'évènement : http://www.facebook.com/album.php?a..."

source Lettre Kassandre du 31.10.09

voir aussi nos posts:


generic, flux: Kassandre bonnes nouvelles / good news


generic, flux: vers "Printemps Soluble" de Joseph Paris, Kassandre

11/10/2009

jepial @ generic, géopoétique - psychogéographie





























une délocalisation géopoétique - psychogéographique de jepial est une étape à la fois préparatoire et une première mise en œuvre du programme de sa résidence generic 2009-10, vers la notion d’espace comme “espacement”.


lors d’une session récente nous avons abordé, entre autres, les notions benjaminiennes d’”intensification des formes”, d’”engendrement”, de “fragment comme système”, il apparaît que le passage du dire au faire est aussi une question de... passage(s).


comme celui-ci:


".. à Port-bou en Espagne pour (...) l'œuvre commémorative de Dani Karavan "Passages" réalisée entre 1990 et 1994. Cette sculpture monumentale rendant hommage au célèbre philosophe et écrivain Walter Benjamin est située dans un cadre grandiose face à la mer, tout près du cimentière où repose Walter Benjamin.


Fuyant les nazis et le régime de Vichy, la vie de Walter Benjamin s’est achevée tragiquement à Port-bou, petite ville catalane proche de la frontière française. Walter Benjamin mettra fin à ses jours dans des circonstances encore controversées. Son premier séjour dans cette petite ville sera le dernier. Port-bou est une ville récente et sans passé. Son existence débuta avec la construction d’une gare, ultime arrêt avant la frontière française.


Aujourd’hui les activités ferroviaires sont sur le déclin et la petite ville mise sur d’autres ressources locales pour préserver son avenir. Le monument de Dani Karavan en hommage à l’illustre et éphémère visiteur qu’était Walter Benjamin joue à ce niveau un rôle important.


Le programme limitatif Arts Plastiques du baccalauréat concernera pendant 3 ans "La sculpture commémorative dans l’espace public au XXème siècle" et l’œuvre « Passage » de Dani Karavan fait partie des exemples contemporains les plus spectaculaires tant pour son intégration à l’environnement que pour sa relation avec le visiteur ou bien encore sa dimension poétique et idéologique.


« Passage » est caractéristique des sculptures commémoratives contemporaines qui se visitent en offrant au public une réelle expérience sensorielle et émotionnelle. Pour un élève d’arts plastiques dont la grande thématique des programmes tourne autour du corps, ce genre d’œuvre peut constituer une base de travail riche en ressources et perspectives. Il n’est pas rare d’ailleurs de voir régulièrement des étudiants et lycéens travailler « in situ » autour et dans l’œuvre de Karavan : croquis , vidéo, photo, etc…


Les différentes parties de l'oeuvre :


3 parties constituent l'oeuvre commémorative : le tunnel, la plateforme et l'escalier. Situées autour du cimétière où repose Walter Benjamin, ces parties sont principalement réalisées en acier. Seule la partie du tunnel comprend un mur de pierres à une extrémité et proche de l'autre extremité se trouve une paroie de verre avec une citation gravée en 4 langues de Walter Benjamin (Catalan, Espagnol, Allemand et Anglais) : "Honorer la mémoire des anonymes est une tâche plus ardue qu'honorer celles des gens célèbres. L'idée de construction historique se consacre à cette mémoire des anonymes"


Les intentions de Dani Karavan:


L'artiste a exprimé à plusieurs reprises sa démarche et ses intentions artistiques. Voici quelques extraits significatifs :


" Quant à Walter Benjamin, le lieu ne m'était pas donné, on m'a demandé un monument à Port-Bou en hommage à Walter Benjamin, je préfère dire un hommage. J'ai cherché le meilleur endroit, j'étais vraiment hésitant. Et puis, j'ai pensé qu'il devait être près du cimetière. Walter Benjamin n'était certes pas venu à Port-Bou pour cela, pour y être enterré. Mais le fait est qu'il y fut enterré, sans l'avoir voulu. J'ai regardé autour de moi, la deuxième fois où je suis venu, j'ai vu ce tourbillon au pied de la falaise, j'ai pensé : c'est vraiment l'histoire de cet homme. Ce tourbillon a été le premier point de mon projet. Puis je me suis demandé comment y amener les gens. Un corridor, un escalier dans la falaise, n'est pas en soi un objet d'art. Il est là simplement pour amener les gens jusqu'à la mer voir le tourbillon. Ainsi, j'avais un point, et j'en cherchais un autre. Je me suis dit : si ce phénomène existe, la nature peut me proposer d'autres éléments. Alors, est venu l'olivier, qui représente la lutte pour la vie contre les rochers, les pierres, le vent salé et violent : voilà le deuxième point. Puis j'ai trouvé le troisième, avec la haie, obstacle entre la vue et la mer, l'horizon, la liberté, et de l'autre côté, simplement, le bruit des trains qui s'en vont. Ce fut le troisième point. On redescend, et l'on revient au point de départ ; cela devient une sorte d'anneau, mais c'est aussi le chemin qui m'a conduit à la découverte de choses qui sont venues d'elles-mêmes, au fur et à mesure que je concevais mon travail. Quand vous remontez de la mer, du tunnel vous ne voyez que le ciel. Vous arrivez à la lumière et vous ne pouvez avancer, parce qu'il y a un mur de pierre. Vous arrivez à la lumière, à l'espoir, et de nouveau, vous êtes bloqués. Vous ne pouvez passer, vous ne pouvez que tourner en rond, et grimper avec difficulté dans la falaise, dans les rochers. J'ai demandé qu'on laisse les choses ainsi, qu'on ne prévoie pas de chemin aménagé. Je voulais que les gens ressentent physiquement la difficulté de ce cheminement. Vous montez à l'olivier, puis vous arrivez à la plateforme, au grillage, enfin à l'endroit où il fut enterré".


(nos emphases)


(Texte publié sur Alliage 45-46)” voir article ici

source, y compris illustration de début de post

26/09/2009

jepial @ generic, résidence 09-10, éléments d'intentions


la résidence generic de jepial s'articule aussi avec des échanges soutenus, des explorations thématiques et des captations in situ, pour le cycle 2009-10, jepial dédie une part de son travail aux notions d'espace comme étendue, comme surface, comme contenant/contenu.
il apparait que les travaux de generic associés croisent ses scrupules de regardant/regardé, d'observateur/observé, d'operateur acté.
une plateforme de cette collaboration jepial - generic associés, conformément à la vocation de generic, est l'image comme question, comme conséquence et condition de possibilité du donné à voir.

ci-contre un des repères dans cette topographie en déploiement, proche en "espacement" de recherches formelles de jepial, post 09.09.09:
Portrait of Space, Nr Siwa, Egypt, 1937 © Lee Miller Archives, England 2008. All rights reserved, (source image)

11/09/2009

generic - Kassandre, un partenariat / a partnership





cher membre actif / bienfaiteur de generic - lecteur,
voici une suite au rendez-vous, post 09.09.09 @ generic, avec Kassandre,

nous ne manquerons de vous tenir informés de ses prolongements prometteurs et stimulants,
notre gratitude à Joseph Paris & nos meilleurs voeux a Pablo C...


& pour suivre un autre lien generic ici

/ dear generic organisation engaged membre / benefactor - reader,
here's a follow-up of our meeting with Kassandre, post 09.09.09 @ generic,
we'll do our best to keep you posted on its promising and stimulating consequences,
our gratitude goes to Joseph Paris and our best wishes to Pablo C...


& to follow another generic link here

30/08/2009

generic, flux: larry cowan - "Tara"

bientôt à / soon @: e.space generic - cycle 2009/10













































bande-annonce / trailer



After her mother takes action, which will change her life forever,

Tara decides to take matters into her own hands.


/ Lorsque sa mère passe à l’action, ce qui changera sa vie pour toujours,

Tara decide de prendre le problème à bras le corps.

(notre traduction)


Starring

Megan O'Rawe-Toner

Mary Ellen McCartan


Director - Joe McStravick

Writer - Kate McStravick

Producer - Larry Cowan

DOP - Angus Mitchell

Editor - Michael Gibson

Music - Jay Enticknap



http://www.tarashort.com/

&

facebook:

http://www.facebook.com/pages/TARA/27869397575?ref=ts

&

http://www.lambfilms.com/


...


our notes / nos notes:

‘mother is a biological and/or social female parent of an offspring. Because of the complexity and differences of a mothers' social, cultural, and religious definitions and roles, it is challenging to define a mother to suit a universally accepted definition. ...’


http://en.wikipedia.org/wiki/Mother


/ “Une mère est le parent biologique ou social de sexe féminin d'un enfant, le parent biologique ou social de sexe masculin d'un enfant étant le père.

Le mot qui signifie « mère » est un des plus répandus au monde à travers toutes les langes indo-européennes (racine ma), ainsi que dans beaucoup d'autres (en chinois par exemple : pinyin ma). En français, le mot maman, qui résulte d'une formation enfantine par redoublement vient du latin et du grec mamma qui veut dire sein. Ce mot dénote une certaine affection et un rôle maternel dans la vie de l'enfant....”


http://fr.wikipedia.org/wiki/Mère


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