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21/05/2010

generic, flux: “Hole in The Mind” de / by Roland Quelven - Antica Napolecitta en collaboration avec e.space generic


nous sommes heureux de publier les contributions depuis / selon “les vertus fractales du détail” de Roland Quelven à notre projet “Hole In The Mind” articulé selon les liens ci-après.


nous annonçons aussi le projet d’exposition / installation monographique avec le travail de cet artiste, dont les modalités générales ont fait l’objet d’un entretien et où les mots-clés “constellation”, “itération”, “collage”, “transparence”, “encyclopédisme”, "image-mouvement", entre autres, ont été aussi évoqués.

infos suivront.

merci de suivre les liens en bas de post.


images & vidéos par Roland Quelven, courtesy e.space generic

(Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 3.0 License.)





& “Solyaris / Solaris”, Andreï Tarkovsky, 1972

stills from Andreï Tarkovsky's 1972 film, a research project for "RGB”


voir aussi / see also:


le site de l’artiste / artist’s website: http://www.napolecitta.com/


@ Art Review, @ Vimeo, @ Antica Napolecitta @ facebook

Roland Quelven _ Antica Napolecitta @ generic


sur le projet "Hole In The Mind": photos & vidéos HD (facebook only)


& jepial


generic, flux: jepial @ generic, résidence 09-10: RGB, in progress, 3


jepial @ generic, résidence 09-10: 300 sec._RGB/I, II, III - in progress, 2


jepial @ generic, résidence 09-10: 300 sec._RGB/I - in progress


generic, flux: “The Passing” de / by Bill Viola - pour jepial @ generic / "RGB"


jepial @ generic, résidence 09-10, éléments d'intentions


jepial @ generic, "témoignage ?" / "testimony ?"


autres liens / more Jepial links

I retour / back I


22/03/2010

jepial @ generic, résidence 09-10: 300 sec._RGB/I, II, III - in progress, 2


300 sec._RGB/I, frame © jepial courtesy e.space generic

300 sec._RGB/II, frame © jepial courtesy e.space generic

300 sec._RGB/III, frame © jepial courtesy e.space generic

voir aussi / see also:


jepial @ generic, résidence 09-10: 300 sec._RGB/I - in progress


jepial @ generic, résidence 09-10, éléments d'intentions


jepial @ generic, "témoignage ?" / "testimony ?"


autres liens / more Jepial links


&


" ... L'"art" assure la transition du théologique à l'historique ou , si l'on préfère, du divin à l'humain comme centre de référence. Le "visuel", de la personne ponctuelle à l'environnement global, ou encore de l'être au milieu. Dans le vocabulaire de Lévi-Strauss, on dirait que le visuel a une peinture "à code" prenant pour matière première les débris des mythes antérieurs; l'art, une peinture "à mythes" (ensemble limité de récits collectifs); l'idolâtrie, une peinture "à message" (au sens le plus physique du terme). Théocratie, androcratie, technocratie: chaque ère est une organisation hiérarchique de la Cité. Et des prestiges du fabricant d'images.

.../...

On ne cultive pas .../... la même attente envers une intercession (ère 1), une illusion (ère 2) et une expérimentation (ère 3)

.../...

D'où trois temporalités internes à la fabrication: la répétition (via le canon ou l'archétype); la tradition (via le modèle et l'enseignement); l'innovation (via la rupture ou le scandale). Comme il sied ici à un objet de culte; là, à un objet de délectation; et enfin, à un objet d'étonnement ou de distraction. "


(nos emphases)


Régis Debray, in Vie et mort de l'image - une histoire du regard en Occident, p. 290-291, Gallimard - Folio Essais, Paris, 1994 - 2007


source image


I retour / back I

15/03/2010

jepial @ generic, résidence 09-10: 300 sec._RGB/I - in progress

300 sec._RGB/I, B © jepial courtesy e.space generic

300 sec._RGB/I, G © jepial courtesy e.space generic

300 sec._RGB/I, R © jepial courtesy e.space generic

voir aussi / see also:


jepial @ generic, résidence 09-10, éléments d'intentions


jepial @ generic, "témoignage ?" / "testimony ?"


autres liens / more Jepial links


&


" ...Car cette constitution du présent est celle, paradoxale, d'une "succession simultanée": Husserl la nomme ainsi. Loin d'abolir le déroulement du temps, cette disposition qui donne à la fois, ensemble, le présent et sa disparition, révèle sa nature d'intervalle: selon Chrysippe, en effet, "le temps est l'intervalle du monde". Intervalle: autrement dit, une sorte de suspension du mouvement du temps, une pause, un arrêt dans son déroulement continu. Mais suspension illusoire, arrêt qui vacille. La simultanéité stoppe la succession pour être résorbée tout aussitôt et comme engloutie par elle. ..."


Anne Cauquelin, in Fréquenter les incorporels, p. 31, PUF- Lignes d'art, 2006

(gratitudes à Véronique Missud pour le prêt)


I retour / back I

11/10/2009

jepial @ generic, géopoétique - psychogéographie





























une délocalisation géopoétique - psychogéographique de jepial est une étape à la fois préparatoire et une première mise en œuvre du programme de sa résidence generic 2009-10, vers la notion d’espace comme “espacement”.


lors d’une session récente nous avons abordé, entre autres, les notions benjaminiennes d’”intensification des formes”, d’”engendrement”, de “fragment comme système”, il apparaît que le passage du dire au faire est aussi une question de... passage(s).


comme celui-ci:


".. à Port-bou en Espagne pour (...) l'œuvre commémorative de Dani Karavan "Passages" réalisée entre 1990 et 1994. Cette sculpture monumentale rendant hommage au célèbre philosophe et écrivain Walter Benjamin est située dans un cadre grandiose face à la mer, tout près du cimentière où repose Walter Benjamin.


Fuyant les nazis et le régime de Vichy, la vie de Walter Benjamin s’est achevée tragiquement à Port-bou, petite ville catalane proche de la frontière française. Walter Benjamin mettra fin à ses jours dans des circonstances encore controversées. Son premier séjour dans cette petite ville sera le dernier. Port-bou est une ville récente et sans passé. Son existence débuta avec la construction d’une gare, ultime arrêt avant la frontière française.


Aujourd’hui les activités ferroviaires sont sur le déclin et la petite ville mise sur d’autres ressources locales pour préserver son avenir. Le monument de Dani Karavan en hommage à l’illustre et éphémère visiteur qu’était Walter Benjamin joue à ce niveau un rôle important.


Le programme limitatif Arts Plastiques du baccalauréat concernera pendant 3 ans "La sculpture commémorative dans l’espace public au XXème siècle" et l’œuvre « Passage » de Dani Karavan fait partie des exemples contemporains les plus spectaculaires tant pour son intégration à l’environnement que pour sa relation avec le visiteur ou bien encore sa dimension poétique et idéologique.


« Passage » est caractéristique des sculptures commémoratives contemporaines qui se visitent en offrant au public une réelle expérience sensorielle et émotionnelle. Pour un élève d’arts plastiques dont la grande thématique des programmes tourne autour du corps, ce genre d’œuvre peut constituer une base de travail riche en ressources et perspectives. Il n’est pas rare d’ailleurs de voir régulièrement des étudiants et lycéens travailler « in situ » autour et dans l’œuvre de Karavan : croquis , vidéo, photo, etc…


Les différentes parties de l'oeuvre :


3 parties constituent l'oeuvre commémorative : le tunnel, la plateforme et l'escalier. Situées autour du cimétière où repose Walter Benjamin, ces parties sont principalement réalisées en acier. Seule la partie du tunnel comprend un mur de pierres à une extrémité et proche de l'autre extremité se trouve une paroie de verre avec une citation gravée en 4 langues de Walter Benjamin (Catalan, Espagnol, Allemand et Anglais) : "Honorer la mémoire des anonymes est une tâche plus ardue qu'honorer celles des gens célèbres. L'idée de construction historique se consacre à cette mémoire des anonymes"


Les intentions de Dani Karavan:


L'artiste a exprimé à plusieurs reprises sa démarche et ses intentions artistiques. Voici quelques extraits significatifs :


" Quant à Walter Benjamin, le lieu ne m'était pas donné, on m'a demandé un monument à Port-Bou en hommage à Walter Benjamin, je préfère dire un hommage. J'ai cherché le meilleur endroit, j'étais vraiment hésitant. Et puis, j'ai pensé qu'il devait être près du cimetière. Walter Benjamin n'était certes pas venu à Port-Bou pour cela, pour y être enterré. Mais le fait est qu'il y fut enterré, sans l'avoir voulu. J'ai regardé autour de moi, la deuxième fois où je suis venu, j'ai vu ce tourbillon au pied de la falaise, j'ai pensé : c'est vraiment l'histoire de cet homme. Ce tourbillon a été le premier point de mon projet. Puis je me suis demandé comment y amener les gens. Un corridor, un escalier dans la falaise, n'est pas en soi un objet d'art. Il est là simplement pour amener les gens jusqu'à la mer voir le tourbillon. Ainsi, j'avais un point, et j'en cherchais un autre. Je me suis dit : si ce phénomène existe, la nature peut me proposer d'autres éléments. Alors, est venu l'olivier, qui représente la lutte pour la vie contre les rochers, les pierres, le vent salé et violent : voilà le deuxième point. Puis j'ai trouvé le troisième, avec la haie, obstacle entre la vue et la mer, l'horizon, la liberté, et de l'autre côté, simplement, le bruit des trains qui s'en vont. Ce fut le troisième point. On redescend, et l'on revient au point de départ ; cela devient une sorte d'anneau, mais c'est aussi le chemin qui m'a conduit à la découverte de choses qui sont venues d'elles-mêmes, au fur et à mesure que je concevais mon travail. Quand vous remontez de la mer, du tunnel vous ne voyez que le ciel. Vous arrivez à la lumière et vous ne pouvez avancer, parce qu'il y a un mur de pierre. Vous arrivez à la lumière, à l'espoir, et de nouveau, vous êtes bloqués. Vous ne pouvez passer, vous ne pouvez que tourner en rond, et grimper avec difficulté dans la falaise, dans les rochers. J'ai demandé qu'on laisse les choses ainsi, qu'on ne prévoie pas de chemin aménagé. Je voulais que les gens ressentent physiquement la difficulté de ce cheminement. Vous montez à l'olivier, puis vous arrivez à la plateforme, au grillage, enfin à l'endroit où il fut enterré".


(nos emphases)


(Texte publié sur Alliage 45-46)” voir article ici

source, y compris illustration de début de post

26/09/2009

jepial @ generic, résidence 09-10, éléments d'intentions


la résidence generic de jepial s'articule aussi avec des échanges soutenus, des explorations thématiques et des captations in situ, pour le cycle 2009-10, jepial dédie une part de son travail aux notions d'espace comme étendue, comme surface, comme contenant/contenu.
il apparait que les travaux de generic associés croisent ses scrupules de regardant/regardé, d'observateur/observé, d'operateur acté.
une plateforme de cette collaboration jepial - generic associés, conformément à la vocation de generic, est l'image comme question, comme conséquence et condition de possibilité du donné à voir.

ci-contre un des repères dans cette topographie en déploiement, proche en "espacement" de recherches formelles de jepial, post 09.09.09:
Portrait of Space, Nr Siwa, Egypt, 1937 © Lee Miller Archives, England 2008. All rights reserved, (source image)
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